Juan Carrasco, À Adge

Juan Carrasco, “Dès le départ, les conditions de vie dans les camps de concentration étaient inhumaines. À Adge comme dans de nombreux autres camps, il n’y avait rien, absolument rien, à l’arrivée des premiers milliers de réfugiés alors abandonnés aux caprices des intempéries. Ce n’est qu’après plusieurs jours que les camions de l’armée française apparurent chargés de planches avec lesquelles les réfugiés eux-mêmes durent construire des casernes. Celles-ci ne furent jamais assez nombreuses pour tous les accueillir.” (Juan Carrasco dans son livre La Odisea de los Españoles Republicanos en Francia, tiré de Los españoles del Winnipeg, J. Ferrer Mir, pp.39-40)

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